Mohamed Aziz SYLLA « à la fin , nous nous attendons à l’excellence, pour aller chercher les étoiles »

 La Guinée est un pays multisports, certaines personnes ressources se battent contre vent et marées pour aider les jeunes guinéens, tel est le cas de  M. Aziz SYLLA avec son ONG AMISPES. Notre reporter est allé à sa rencontre, suivez les extraits de l’entretien  

Présentez-vous ?

Je suis Aziz Sylla, ancien président de la fédération guinéenne de Tennis , et président de l’ONG AMISPES association  (Africaine Multi Sports, pour Insertion  Socio-Professionnelle à l’éducation et à la Santé), elle est  basée en Belgique depuis 2013 , et en Guinée depuis 2014

 Parlez -nous un peu de votre ONG ?

Depuis la création de cette ONG, on a initié la pratique de tennis dans les écoles, vous savez j’ai été président de la fédération guinéenne de Tennis. C’est pourquoi nous avons choisi des établissements publics et privés. Le choix des écoles publiques, puisque c’est elles qui drainent beaucoup de personnes. L’objectif, c’était d’attirer les enfants pour une meilleure survie à travers le sport et les métiers. Ensuite, les accompagnés pour leur scolarité, jusque auprès de leurs parents pour qu’ils soient dans l’avenir des très bons joueurs ou cadres de ce pays.

Mais sache aussi que c’est d’éviter que ces jeunes ne soient pas une bombe atomique pour la société. Il faut faire leur insertion, les éviter de se tuer sur la méditerranée

 Quels sont vos domaines d’interventions ?

Notre organisation évolue sur cinq volets : l’insertion, l’éducation, le sport, la santé et la politique

 Quelle est l’importance de ce projet ?

C’est un très bon projet pour le développement du football de notre pays, ça nous permet d’avoir des investisseurs, puisqu’on parle d’insertion pour aider nos enfants à pratiquer le sport. Il faut aider à ce que nous ayons des talents purs, nous savons que l’état ne peut pas tout couvrir, c’est pourquoi notre engagement.

En 2013,  on a fait le tour de Guinée en cyclisme et grasse route dont le point d’arriver était Blue zone de Kaloum. Je compte élargir tout cela, mais j’ai décidé de commencer par la Guinée avant la sous-région. Mon pays a besoin de beaucoup de choses à la différence des autres, donc il fallait agir

Vos attentes ?  

A la fin, nous nous attendons à l’excellence, pour aller chercher les étoiles, aller de l’avant, pourquoi pas les insérer dans les métiers à défaut de la pratique du sport. Expliquer aux jeunes que ce n’est pas l’hexagone qui est la solution

Propos recueillis par Mamadou Djenaba SOUMAH « MDS »

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