CAF : le TAS réduit la peine du président Ahmad Ahmad, mais out pour la présidence de l’instance

Sanctionné par la FIFA en novembre dernier, d’une interdiction d’exercer durant cinq ans toute activité liée au football et une amende de 200.000 franc suisse pour de multiples entorses au code d’éthique, dont des détournements de fonds. Le tribunal arbitral du sport (TAS) a rendu son verdict final concernant cette situation sur le président de la CAF Ahmad Ahmad. Au siège à Lausanne, le TAS a annoncé ce lundi qu’elle a partiellement admis l’appel du malgache en réduisant sa suspension à deux ans et en diminuant son amende à 50 000 francs suisses.

 

 

Le TAS estime qu’Ahmad a violé le code d’éthique de la FIFA en finançant notamment le pèlerinage à La Mecque de plusieurs présidents de fédérations de football africaines, mais l’instance a en revanche considéré qu’il n’y a pas suffisamment d’éléments pour conclure que le boss du football africain a fait preuve de favoritisme en nouant un contrat avec la firme Tactical Steel au moment du CHAN 2018.

Quoi qu’il en soit, même réduite à deux ans, la suspension d’Ahmad l’empêche de briguer sa succession à la tête de la CAF à l’occasion de l’assemblée générale élective de l’instance qui aura lieu vendredi à Rabat au Maroc. En vertu de l’accord noué avec ses trois concurrents d’Afrique de l’Ouest, le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe sera donc le seul candidat et futur président de l’instance !

Voici la copie de la décision finale :

 

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